Après « Herbstmilch », Joseph Vilsmaier met en scène l'amour d'une femme dans les ruines de la Seconde Guerre mondiale, déchirée entre fidélité, attente, espoir et départ
Munich, peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale. La jeune Kati (Dana Vávrová) survit tant bien que mal avec ses deux filles en déblayant les décombres. Son mari Felix (Johann Schuler) est toujours porté disparu sur le front de l'Est. L'espoir de le revoir s'amenuise à chaque fois que Kati attend l'arrivée des soldats à la gare. Seule sa cousine Leni tente de remonter le moral de la jeune mère et de lui redonner un peu de joie de vivre, notamment en l'emmenant aux bals organisés par les GI américains.
Un jour, Kati rencontre à la gare Hans (Werner Stocker), un ancien soldat qui revient du front. Il s'installe chez Kati dans l'arrière-cour, se rend utile et s'occupe avec amour des enfants, pour lesquels il endosse de plus en plus le rôle de père. À un moment donné, Kati ne peut plus résister à son désir de sécurité et de proximité humaine. Mais Felix revient alors de la guerre...
« Rama dama » est une expression bavaroise qui signifie « rangeons » – un slogan d'espoir avec lequel les Munichois se sont motivés pour reconstruire leur ville après la guerre.
Munich, peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale. La jeune Kati (Dana Vávrová) survit tant bien que mal avec ses deux filles en déblayant les décombres. Son mari Felix (Johann Schuler) est toujours porté disparu sur le front de l'Est. L'espoir de le revoir s'amenuise à chaque fois que Kati attend l'arrivée des soldats à la gare. Seule sa cousine Leni tente de remonter le moral de la jeune mère et de lui redonner un peu de joie de vivre, notamment en l'emmenant aux bals organisés par les GI américains.
Un jour, Kati rencontre à la gare Hans (Werner Stocker), un ancien soldat qui revient du front. Il s'installe chez Kati dans l'arrière-cour, se rend utile et s'occupe avec amour des enfants, pour lesquels il endosse de plus en plus le rôle de père. À un moment donné, Kati ne peut plus résister à son désir de sécurité et de proximité humaine. Mais Felix revient alors de la guerre...
« Rama dama » est une expression bavaroise qui signifie « rangeons » – un slogan d'espoir avec lequel les Munichois se sont motivés pour reconstruire leur ville après la guerre.